Une dent incluse est une dent qui ne fait pas son éruption normalement dans l’arcade. Les canines maxillaires sont souvent citées, mais d’autres dents peuvent être concernées. La conduite à tenir dépend de la position de la dent, de l’âge, de l’espace disponible et des structures voisines.
Quels signes peuvent attirer l’attention ?
Une dent de lait qui persiste longtemps, une asymétrie d’éruption entre le côté droit et le côté gauche ou l’absence d’une dent attendue peuvent motiver un examen. Dans certains cas, la situation est découverte sur une radiographie réalisée pour une autre raison.
Pourquoi la position exacte est-elle importante ?
Le praticien doit savoir où se situe la dent incluse, dans quelle direction elle évolue et quelles sont ses relations avec les racines voisines. Des examens radiographiques adaptés peuvent être nécessaires pour préciser l’anatomie.
Quelles sont les options possibles ?
Selon le cas, une simple surveillance peut suffire. Dans d’autres situations, il faut créer de l’espace dans l’arcade, guider l’éruption ou coordonner un geste chirurgical permettant d’attacher la dent avant une traction orthodontique progressive.
Pourquoi ne pas attendre systématiquement ?
Parce qu’une dent qui reste incluse peut parfois compromettre son propre pronostic ou celui d’une dent voisine. À l’inverse, toute dent incluse ne doit pas forcément être tractée. Le rapport bénéfice-risque doit être individualisé.
